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Nom du blog :
emigrationalgerie
Description du blog :
Correspondance, documents d'archives sur l'émigration allemande et alsacienne en Algérie. Articles.
Catégorie :
Blog Famille
Date de création :
11.06.2008
Dernière mise à jour :
23.08.2013

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APPEL A COLLABORATION

Publié le 01/07/2014 à 21:38 par emigrationalgerie

Aidez-nous à aller encore plus loin sur ce blog !

 

Ce blog, consacré aux familles d'émigrants en Algérie au 19ème siècle, principalement Alsaciens, Lorrains, ressortissants des provinces rhénanes, peut et doit encore progresser, pour proposer le plus de renseignements possible, accessibles à tous et de manière totalement gratuite.

 

Pour étayer encore plus l'histoire de ces familles, nous faisons aujourd'hui appel à vous !

 

Proposez-nous, faites nous parvenir documents, articles, anecdotes, précisions diverses...

Racontez-nous le parcours de votre famille, dites-nous ce qu'étaient ces gens, comment ils vivaient, dressez d'eux un portrait au-delà des simples d'actes d'état civil.

 

Ils ont vécu, travaillé, fondé des familles en Algérie. Leur vie a été constellée d'évènements de toutes sortes. Faites-les revivre !

Quelques textes, quelques histoires... et pourquoi pas aussi quelques photographies de ces gens ?!

 

Nous nous engageons à étudier tout ce que vous voudrez bien nous proposer, pour en faire ensuite bénéficier tous ceux qui visiteront ce blog.

 

Laissez-nous des messages en "commentaire" (ci-dessous), avec un petit résumé succinct et une adresse e.mail pour vous répondre et communiquer.

 

D'avance un très grand merci.

 

Le Webmaster.

 

NB : POUR UNE NAVIGATION PLUS FACILE, CLIQUEZ SUR LES RUBRIQUES A GAUCHE.

 

 



Quelques vosgiens ayant vécu en Algérie

Publié le 23/08/2013 à 16:30 par emigrationalgerie

Les vosgiens qui suivent ne sont pas partis comme colons, mais ont séjourné en Algérie durant plus ou moins longtemps :

 

ADAM Charles Joseph

Nancy 23/11/1812-Sébastopol 08/09/1855. En 1837, il participe au siège de Constantine; il passe 19 ans en Algérie et sert la cause coloniale car il connaît l'arabe.

 

BAILLY Joseph

Général de brigade. 29/10/1849-01/06/1911. En 1874, il est affecté au 3ème régiment de Tirailleurs Algériens et sert en Afrique, notamment en Algérie jusqu'en 1899, dans les régiments de tirailleurs, de fantassins et de zouaves.

 

BOJOLY Auguste Louis

Né à Epinal le 28/04/1862. Assura les fonctions de vétérinaire de colonisation à Bedeau dans le sud-Oranais.

 

BOUREULLE Paul Charles (PEUREUX de)

Saint-Dié 29/04/1813-Docelles 01/03/1902. Colonel, il participe à la campagne d'Algérie de 1840 à 1842. En 1859, il est nommé chef d'escadron et repart en Algérie avec le 2ème régiment, jusqu'en 1866.

 

CABASSE Charles Jules

Mirecourt 24/03/1820-Bourbonne-les-Bains 22/02/1891. Médecin militaire. Envoyé en Algérie le 29/03/1844. Nommé aux ambulances, il rejoint la garnison de Tlemcen qui soit accompagner un convoi à Aïn Témouchent le 28/05/1845, peu après la défaite de Sidi-Brahim. Il est fait prisonnier avec tous ses compagnons par la cavalerie de l'emir Abd-el-Kader. Il tente d'entraîner les militaires à se battre jusqu'au dernier, mais il en est empêché par l'officier qui les accompagne qui pense épargner ses hommes en se rendant personnellement.

 

CHALENDAR Antoine

Général. 21/01/1792-19/06/1863. En 1850, il fait fonction d'inspecteur général de la cavalerie en Algérie.

 

CLAUDOT Maurice

Neufchâteau 10/12/1844-Paris 18/06/1911. Médecin militaire. Sa carrière se déroule notamment à Alger où il passe médecin-major en 1872.

 

CLEY Antoine

Gérardmer 1813-Paris 1907. Intendant militaire. Officier d'administration en Algérie.

 

COLIN Jean-Baptiste Philippe Auguste Fortuné

Général de division. Naples (Italie) 26/05/1813-Paris 08/06/1895. En 1840, il part pour l'Algérie, affecté au 8ème bataillon de Chasseurs à pied. Il ne revient en France qu'en 1851 après 10 années de campagne en Algérie. En 1858, il est envoyé de nouveau en Algérie en tant que lieutenant-colonel au 3ème régiment de Tirailleurs Algériens.

 

COURTOIS ROUSSEL d'HURBAL Charles Joseph Henri (Le COURTOIS, dit)

Général de division. Neufchâteau 18/03/1802-Naveil 15/07/1876. En 1831, il est nommé capitaine et part pour l'Algérie. Il participe à la prise de Constantine le 11/11/1837, et est fait officier de la Légion d'Honneur à cette occasion.

 

DEMONTZEY Prosper Louis Gabriel

Saint-Dié 21/09/1831-Aix-en-Provence 20/02/1898. Inspecteur général des forêts, membre de l'Institut. Il est envoyé à Orléansville en Algérie en 1853 où il devint sous-inspecteur en 1860.

 

BRESSON Marie Stanislas Hector

(1794-1843). Maire de Remiremont. Député des Vosges. Dans les années 1828-1830, pendant son premier mandat de maire, Stanislas Bresson, futur député des Vosges, repense entièrement le réseau d'adduction d'eau et dote la ville de nombreuses fontaines (Wikipédia).

Nommé intendant civil des possessions françaises en Algérie, il fut particulièrement apprécié pour ses qualités d'administrateur; son souvenir fut longtemps conservé à Alger : une place publique fut baptisée en son honneur en 1840 ("Itinéraires croisés. 1830-1870. Vosges-Algérie, Algérie-Vosges", catalogue de l'exposition présentée du 23/11/2012 au 23/02/2013 aux A.D. des Vosges, Epinal. C.G. Vosges, 2012, ISBN 978-2-86088-082-4).

 

ERB François Ernest Horace

Général. Raon-l'Etape 1833- Nancy 1906. Il fait campagne en Algérie en 1867.

 

FROGIER de PONLEVOY Paul Marie Placide

Paris 09/07/1827-Paris 21/01/1915. Officier, député puis sénateur des Vosges. Fils d'un sous-intendant militaire qui possédait le château d'Antigny-la-Tour (Vosges). Capitaine en 1854, il sert en Algérie.

 

GARCIN Marie Nicolas Edmond

Général de division. Rouceux 31/07/1834-Neufchâteau 28/11/1915. Il est affecté à l'état-major d'Oran entre 1854 et 1860. En 1884, il est nommé sous-chef d'état-major du 19ème corps d'armée à Alger en tant que colonel.

 

GERARDIN Charles Nicolas François

L'Etanche 06/12/1825-décédé 10/07/1875. Chef de bataillon en 1868, il part en Algérie et revient en 1870.

 

GOGUEL Montézuma Alban

Saint-Dié 19/10/1842-Saint-Dié 17/03/1903. Entrepreneur de grands travaux. En 1870, il fait la campagne de Kabylie comme engagé volontaire dans les Chasseurs d'Afrique. Il rencontre Emile Erckmann avec qui il fait un voyage en 1873 : de Marseille vers Alexandrie, puis à travers la Palestine, la Syrie, la Turquie, la Grèce, et retour en France par l'Italie. Emile Erckmann revient de ce voyage avec une nouvelle intitulée "Une campagne en Kabylie".

 

GUEDENEY Alfred Théodore Hyppolite

Vrécourt 18/04/1872-Saint-Priest Ligoure en 10/1958. Général de division. Breveté d'état-major en 1899, il est affecté à la division d'Oran et effectue la majeure partie de sa carrière outre-mer. Le commandement de la division d'Oran en 1931 est son dernier poste.

 

JACQUOT Félix

Saint-Dié 06/01/1819-Paris 27/09/1857. Professeur de médecine. Reçu docteur en 1843, il choisit la médecine militaire. Promu aide-major, il est envoyé dans l'Oranais, puis participe à la campagne dans le Sahara algérien avec l'expédition du général Cavaignac.

 

JACQUOT Joseph Léon

Saint-Dié 31/10/1821-Thonon-les-Bains 10/08/1902. Général de brigade d'artillerie. Il est à la tête d'une batterie de fuséens (artillerie) qu'il emmène en grande Kabylie en 1856-1857 où il se distingue lors de l'assaut d'Icheriden.

 

LAMBERT Jean François Ernest

Châtenois (Vosges) 13/02/1820-décédé en 02/1899. A partir de 1849, il effectue sa carrière de forestier en Algérie : nommé à Orléansville en 1849, il passe sous-inspecteur à Bône en 1853 et est promu sur place inspecteur en 1859. Le 16/05/1867, il est chargé des fonctions de conservateur des forêts à Alger; son rôle est décisif dans la lutte contre les incendies de forêts dans le Constantinois. Retraité en 1871, il revient en France.

Il est l'auteur de plusieurs études relatives aux forêts d'Algérie : "Exploitation des forêts de chêne-liège et des bois d'olivier en Algérie" (1860), "Eucalyptus, culture, exploitation et produits, son rôle en Algérie" (1873). Il fait don de ses collections au musée départemental des Vosges.

 

LOCHEN Jacques

Paris 26/10/1913-Epinal 12/01/1987. Général de brigade. En Algérie en 1961-1962 comme lieutenant-colonel commandant le 23ème régiment d'artillerie.

 

MALJEAN François Augustin

Remiremont 02/02/1850-Paris 13/11/1926. Médecin major. Il fait ses études de médecine à Strasbourg et sert notamment en Algérie. Reçu docteur en 1873, il est affecté à des régiments en Algérie jusqu'en 1875.

 

MANGIN Alphonse François Eugène

Mirecourt 14/06/1825-Paris 07/11/1885. Colonel du Génie. Lieutenant au 1er régiment du génie, le 01/10/1848, il sert en Kabylie.

 

MENVIELLE Jean Louis

Bagnères 14/07/1859-Le Chenay 08/07/1926, mais inhumé à Saint-Dié. Général de division. Sous-lieutenant affecté en 1880 au 1er régiment de Zouaves, il sert en Algérie.

 

MIRBECK Nicolas Pierre Joseph Alexandre (de)

Koenigstein (Hesse)-19/10/1794-Pusy-et-Epenoux (Haute-Saône) 19/10/1878. Il entre dans l'armée au 12ème régiment de Chasseurs en 1813. Il gravit progressivement les échelons et fait sa première campagne au siège de Constantine chez les Gardes du corps du roi (Compagnie d'Havré) en 1837.

Très intéressé par le peuple nord-africain, il apprend leur langue, leurs usages, ce qui lui vaut d'être remarqué par ses supérieurs dans sa capacité à commander en Afrique. Il y restera jusqu'en 1852.

 

MONTFORT Simon Amédée Philogène (baron de)

Epinal 24/06/1841-Saint-Germain-lès-Arpajon 03/01/1898. Général de cavalerie. Nommé capitaine en 1870, il est détaché dans les Bureaux Arabes en Algérie.

 

NISSOU Hubert

Rambervillers 23/07/1909-Rambervillers 10/01/1985. Général de brigade. Fait ses études secondaires à Sétif en Algérie. Du milieu des années 1950 jusqu'en 1958 il est en poste en Algérie où il commande les transmissions de la 2ème division d'infanterie mécanisée.

 

PICOT Ernest Charles Eusèbe

Raon-l'Etape 09/04/1848-Saint-Dié en 04/1918. Officier, homme politique. En 1881, il est affecté dans le sud-Oranais en tant que capitaine où il y commande la 1ère compagnie d'ouvriers militaires de chemins de fer.

 

RICHARD Emile

Rambervillers 07/01/1836-Paris 05/07/1887. Général. Il passe 6 ans en Afrique du Nord dans les années 1860, et retourne en Algérie en tant que chef du génie dans les années 1870.

 

ROBILLOT Nicolas Félix

Epinal 15/07/1826-Massembre (Ardennes) 30/10/1905. Général de division de cavalerie. Il est nommé en Algérie au 2ème Spahis peu après sa sortie de Saint-Cyr, et à nouveau en 1861.

 

THOMAS Nicolas Joseph

Soulosse 09/07/1825-Paris 08/01/1898. Général de division. Il participe aux campagnes d'Algérie de 1850 à 1854.

 

VALDENAIRE Marie Anne, dite "La Moscovite"

Bitche 1788- Ventron 13/11/1852. Cantinière vivandière de la Grande Armée. Elle épouse en secondes noces un capitaine nommé NAUDET avec lequel elle part faire campagne en Algérie.

 

Les personnages et les textes qui précèdent sont tirés de : "Itinéraires croisés - 1830-1870 - Vosges-Algérie, Algérie-Vosges", catalogue de l'exposition présentée du 23/11/2012 au 23/02/2013 aux A.D. des Vosges, Epinal. C.G. Vosges, 2012, ISBN 978-2-86088-082-4.

Taïeb ould RAHO

Publié le 19/01/2012 à 09:59 par emigrationalgerie

Cà, alors, c'est bête.....!

 

Extrait d'un acte de décès sur la commune mixte de Marnia, le 18 janvier 1856, 4 heures, acte n° 1 :

"Devant nous, LAMARCODIE Louis Justin, capitaine au 54ème régiment de ligne, remplissant les fonctions d'officier de l'état civil au cercle de Lalla-Maghnia, sont comparus les sieurs HABERT Victor Antoine, maréchal des logis chef, et BLANQUEFORT Guillaume, caïd de la smala, maréchal des logis, les deux au 2ème régiment de Spahis, en garnison à Lalla-Maghnia....que Taïeb ould RAHO, 28 ans, spahis indigène au 1er escadres du 2ème régiment de Spahis, fils de feu Raho et de Zara, domiciliés aux Ouled Mellouk, est décédé dans la smala du 2ème régiment de Spahis, par suite d'une maladie vénérienne."

 

C'est dommage de mourir ainsi ! Mais à l'époque, on ne se protégeait pas. Distribuait-on déjà les fameuses "capotes" comme on le faisait à l'armée ?

Louis EPPLIN, Marie-Joseph Paul SATTLER et Fr-Xavier STUBER

Publié le 19/01/2012 à 09:50 par emigrationalgerie

Pourquoi ont-t-il fait cela ?

 

- Extrait d'un acte de décès de la commune mixte de Marnia, province d'Oran (acte n°2, 1er août 1856) :

"Devant nous, PIGEON Pierre Noël, capitaine en second au 2ème régiment de Spahis, chevalier de la Légion d'Honneur, commandant la place de Lalla-Maghnia (province d'Oran, Algérie), et y remplissant les fonctions d'officier de l'état civil, ont comparu les sieurs BAGEAU Emile, 22 ans et FOURNAIS Lucius, 21 ans, soldats à la 13ème section d'ouvriers d'administration, en garnison à Lalla-Maghnia... qu'ils avaient trouvé ce jourd'hui, aux environs de la redoute, le cadavre du sieur EPPLIN Louis, âgé de 35 ans, sergent à la 4ème compagnie du 3ème bataillon du 54ème régiment de ligne, en garnison à Lalla-Maghnia... né à Soultzmatt, Haut-Rhin, fils de Sébastien et de Catherine VOEHRLIN, domiciliés à Soultzmatt, et que sa mort était le résultat d'un suicide."

Pourquoi le sergent s'est-il ôté la vie ? Chagrin d'amour ? Spleen, mal du pays ? On ne le saura jamais.

 

- Extrait d'un acte de décès de la commune de Tébessa (Constantine) (acte n°19, 12/10/1863) :

"... SATTLER Marie-Joseph Paul, décédé par suite de suicide, s'étant tiré un coup de pistolet dans la tête... ainsi qu'il résulte du procès-verbal dressé ce jour par Mr Papillon, médecin aide major à Tébessa; cavalier de 2ème classe au 3ème régiment de Chasseurs d'Afrique, 20 ans et 2 mois, fils de Jean Hyppolite et de Adrienne Catherine GAILLARD, domiciliés à Paris (Seine), sur la déclaration qui nous a été faite par le sieur CORDIER François, maréchal des logis chef au 3ème régiment de Chasseurs d'Afrique, et le sieur BAY (ou RAY) Bonaventure, sergent infirmier major des hôpitaux de la division de Constantine, 38 ans 1/2, domiciliés à Tébessa..."

Pour lui non plus, on ne saura jamais les raisons qui l'ont poussé à ce geste.

 

- François-Xavier STUBER, brigadier du train des équipages à Cherchell, décédé le 11/12/1843 à Cherchell, Blida, Alger, fils de Ignace et de ERNEST Marguerite.

Transcription, le 21/10/1851, à midi, d'un jugement du tribunal civil de 1ère instance d'Alger, sur les registres de Cherchell (n°62) :

"Le 11 décembre 1843, Mr Becquet, commissaire civil à Cherchell, est informé qu'un brigadier du train des équipages venait de se brûler la cervelle dans l'une des chambres de la caserne de son corps... François-Xavier STUBER, fils d'Ignace STUBER, aubergiste à Thionville (Moselle) et de Marguerite ERNEST."

"Le commissaire civil dressa son procès-verbal dont copie est jointe, mais omit de dresser l'acte de décès. La famille de cet homme est dans l'indigence, et il est important pour elle que l'acte de décès de STUBER soit inscrit."

Même remarque.

Un acte de 1903 plutôt insolite

Publié le 18/01/2012 à 00:33 par emigrationalgerie

Louise ANIL

 

"L'an 1903, le 3 septembre à 10 heures du matin, nous, Jean Gaillard, adjoint au Maire de la commune de Mustapha, remplissant les fonctions d'officier de l'état civil, avons transcrit le procès-verbal suivant :

"L'an 1903 et le 24 du mois d'août à 8 heures et demie du soir, exposition autour de l'hôpital civil de Mustapha d'un enfant du sexe féminin, paraissant âgé de huit mois. Il était enveloppé dans les effets ci-après (tous vieux) :

1° une chemise,

2° une bande,

3° deux vieux chiffons,

4° une paire de bas noirs,

5° souliers blancs,

6° une médaille de N.D. d'Afrique suspendu à un morceau de chaîne,

7° un bracelet (petit) en corne,

8° une épingle de sûreté,

9° un billet ainsi conçu : "Je porte au cou une médaille de N.D. d'Afrique retenu à une chaînette en argent, j'ai une robe grenat, une chemise, un lange, un vieux maillot, des souliers découverts blancs, une paire de chaussettes noires, j'ai été baptisé, je suis né le mois de janvier 1903 Alger. Le 24 août 1903, au bras je porte un petit bracelet arabe noir et une bande marquée en rouge deux initiales M.M."

Aucun autre objet n'a été trouvé sur la personne de l'enfant. Il a été baptisé dans la chapelle de l'hôpital, et a reçu les nom et prénom de ANIL Louise.

Une copie conforme a été délivrée à la Mairie de Mustapha pour être transcrite sur le registre de l'état civil. Mustapha le 25 août 1903.

Le préposé aux entrées. Signé : Saffroy."

 

En mentions marginales :

- Mariée à Constantine le 29/02/1936 avec TRAILLE Pierre André.

- Mariée à Maison Carrée le 30/11/1922 avec WILL Louis Alphonse Marcel Albert Charles.

 

On n'en saura jamais plus sur ses origines.

Cela a-t-il été un problème pour elle ?

E.C. Mustapha, Alger, Algérie.

UNE EXCELLENTE ANNEE 2012

Publié le 01/01/2012 à 18:40 par emigrationalgerie

AUJOURD'HUI, AU SEUIL DE LA NOUVELLE ANNEE QUI COMMENCE, NOUS VOUDRIONS EXPRIMER TOUS NOS REMERCIEMENTS POUR LES NOMBREUSES VISITES QUI ONT PIMENTE CE BLOG.


MERCI AUSSI A CEUX QUI ONT PARTICIPE EN NOUS FAISANT PARVENIR DES RENSEIGNEMENTS ET DES ANECDOTES.


BIEN EVIDEMMENT, NOUS PRESENTONS A TOUS NOS MEILLEURS VOEUX DE NOUVELLE ANNEE.

QU'ELLE SOIT DOUCE, BELLE ET PROLIFIQUE POUR VOUS ET TOUS CEUX QUE VOUS AIMEZ.

QU'ELLE VOUS APPORTE JOIE,  BONHEUR ET SURTOUT SANTE.

 

ET NOTRE QUETE GENEALOGIQUE ET HISTORIQUE SE POURSUIVRA ENCORE ET TOUJOURS TOUT AU LONG DES MOIS QUI VIENNENT.

UN SALUT AMICAL A TOUS.

 

LE WEBMASTER.

UN OUVRAGE, QUI CONCERNE L'OPTION DES ALSACIENS-LORRAINS

Publié le 01/01/2012 à 10:55 par emigrationalgerie

L'OPTION ET L'EMIGRATION DES ALSACIENS-LORRAINS (1871-1872)

 

Alfred WAHL.

Ed. Ophrys - Association des publications près les Universités de Strasbourg.

1974 - ISBN 2-7080-0407-7

 

Texte abrégé de la thèse de doctorat de 3ème cycle "Les problèmes de l'option et de l'émigration des Alsaciens-Lorrains en 1871-1872" dirigée par Monsieur le Professeur POIDEVIN de l'Université de Metz.

Pour en savoir plus sur cette question de l'option des Alsaciens-Lorrains pour la nationalité française, problème assez peu connu somme toute.

 

OUVRAGE INDISPENSABLE A POSSEDER SUR LA QUESTION.

Un livre indispensable également

Publié le 01/01/2012 à 10:45 par emigrationalgerie

ALSACIENS ET LORRAINS EN ALGERIE

Histoire d'une migration, 1830-1914

Collection des temps coloniaux.

A obtenu la distinction "AFRICA 1830-1962" décernée par le Cercle Algérianiste de Bordeaux-Gironde.

Fabienne FISCHER, Ed. J. Gandini, 1999, ISBN 2-906431-43-5

Au dos du livre :

"La présence française en Algérie a provoqué la venue de plusieurs milliers de personnes en mal d'aventure ou de ressources. Parmi elles, les Alsaciens et les Lorrains, dont l'Histoire a surtout retenu la migration postérieure au conflit franco-prussien de 1871 et à l'annexion de l'Alsace-Lorraine. Or, la réalité ne laisse aucune place au mythe de "l'émigration patriotique" et replace ce flux migratoire dans un mouvement d'ensemble, amorcé dès 1831 et quantitativement plus important que celui de 1871. Cet ouvrage retrace l'histoire de cet exode qui ne représente finalement qu'une émigration parmi tant d'autres dans ses origines et dans son évolution."

 

A LIRE, RELIRE ET COMPULSER SANS MESURE !

 

 

Deux autres ouvrages de référence.

Publié le 01/01/2012 à 07:57 par emigrationalgerie

On pourra aussi lire l'excellent ouvrage de Georges FLEURY :

Comment l'Algérie devint française - 1830-1848.

Ed. Perrin, 2004, ISBN 2-262-01785-9

"Dans cet ouvrage, Georges FLEURY mêle sans parti pris le courage des conquérants à celui des résistants musulmans. Il nous fait vivre avec une intensité rare les grands chocs qui ont accompagné la naissance douloureuse de l'Algérie française."

 

Et puis aussi :

Demain l'Algérie.

Ed.Syros, 1995.

Ouvrage collectif élaboré dans le prolongement de la rencontre tenue le 9 décembre 1994 à l'université Paris X-Nanterre, à l'initiative de son Centre de recherches et d'intervention de l'éducation permanente (CRIEP). Sous le titre "Quel avenir pour l'Algérie ?", ce colloque a été ouvert par le président de l'université, M. le professeur Michel Imberty.

"Envisager l'avenir de l'Algérie, au-delà d'une actualité tragique, c'est d'abord interroger sans complaisance son passé récent... Alors que les factions militaires prétendent maintenir un ordre désastreux et les islamistes confisquer des aspirations trop longtemps réfrénées, le débat public doit poser les jalons d'une issue démocratique. C'est l'affaire des Algériennes et des Algériens... Cet ouvrage pose les bases d'un dialogue. Il réunit les contributions d'acteurs, de témoins, d'analystes de la société algérienne, afin de confronter les différents scénarios du possible."

La famille DILLENSEGER de Breitenbach

Publié le 28/12/2011 à 12:55 par emigrationalgerie
La famille DILLENSEGER de Breitenbach

Vue de Breitenbach, Bas-Rhin

 

Certaines personnes, ayant lu notre "appel à collaboration", ont bien voulu nous faire parvenir des renseignements sur l'histoire de leur famille. Cela est très intéressant, et illustre d'une manière intelligente et colorée cette émigration.

Aujourd'hui, nous allons en savoir un peu plus sur une famille DILLENSEGER, originaire de Breitenbach dans le Bas-Rhin.

Les DILLENSEGER sont nombreux dans ce coin d'Alsace situé dans la vallée de Villé.

Celle de Jean aura un destin bien particulier.

 

Les DILLENSEGER en Algérie.

 

Jean DILLENSEGER est né le 29/12/1822 à Breitenbach (Bas-Rhin), fils de Georges, vigneron, 47 ans, et de Marie-Anne SCHWAB née vers 1778.

 

Service militaire au 1er régiment de Lanciers, matricule 1405.

Incorporé à compter du 31/12/1843 comme remplaçant admis par le Conseil de révision, servant pour le sieur DAVID Victorien Emile, classe de 1842, inscrit sous le numéro 1434 de la liste du contingent du département de la Seine-Inférieure.

Arrivé au corps le 12/01/1844.

Renvoyé dans ses foyers par anticipation le 01/10/1849.

Libéré définitivement le 31/12/1849 à Breitenbach. Reçoit le certificat de bonne consuite.

 

Mariage le 25/01/1851. Jean DILLENSEGER, vigneron, épouse à Breitenbach Florentine DILLENSEGER (sont-ils cousins ,), née à Breitenbach le 31/01/1828, fille de Georges, vigneron, 54 ans, et de Marie-Anne STEBLER, 66 ans. Les quatre témoins sont membres de la famille :

. Pour l'épouse : STAUFFER Louis, 44 ans, maréchal-ferrant, son cousin, et KOENIG Jean, 42 ans, vigneron, aussi son cousin.

. Pour l'époux : DILLENSEGER Joseph, 33 ans, vigneron, son frère, et SENENTZ Joseph, 49 ans, vigneron, son beau-frère.

 

Le couple aura 7 enfants, tous nés à Breitenbach :

- Léon, né le 21/12/1852.

- Louis, né le 11/08/1854.

- Françoise, née le 06/03/1856.

- Joseph, né le 18/03/1858.

- Marie-Rosalie, née le 29/10/1859.

- Julie, née le 28/06/1861.

- Marie-Eugénie, née le 20/07/1863.

 

Après le désastre de Sedan et le Traité de Francfort du 10 mai 1871, la famille DILLENSEGER quitte le Bas-Rhin pour les Vosges. C'est à Lubine que Jean DILLENSEGER opte, le 19 août 1872, pour la nationalité française qu'il entend conserver pour lui et ses filles.

Le même jour les fils effectuent la même démarche avec l'autorisation écrite et légalisée de leur père.

 

Le 15 novembre, le fils aîné, Léon, est incorporé au 30ème régiment d'artillerie à Orléans, comme appelé inscrit sous le numéro 2376 de la liste du contingent du département des Vosges, classe 1872. Nous le retrouverons plus loin.

 

Le 9 septembre 1873, Jean DILLENSEGER s'adresse au Comité de Belfort chargé d'accueillir les émigrants pour l'Algérie, d'instruire leurs demandes et de les secourir jusqu'à leur départ pour Marseille.

La famille composée de 8 personnes (sans Léon qui est militaire) fait partie du 15ème groupe de la 2ème "campagne agricole", groupe admis officiellement le 8 février 1874.

 

"Les départs s'organisent en campagnes agricoles divisées en plusieurs groupes de façon à éviter l'accumulation des arrivées et de permettre aux colons de trouver immédiatement les terres et les maisons prêtes à les recevoir. Les départs sont suspendus pendant la saison des fortes chaleurs. Au mois de septembre 1873, lors de la 2ème campagne, les permis d'embarquement tardent à être délivrés alors que les familles sont prêtes. Les derniers groupes débarquent finalement entre le 16 octobre et le 16 février."

 

L'Algérie.

 

Le départ de la famille se fait de Dambach-la-Ville (Bas-Rhin) à destination de l'Oued Amizour dans le département de Constantine.

La famille DILLENSEGER est déjà prête et ayant peu de moyens arrive à l'Oued Amizour avec un autre groupe, en fin d'année 1873. Elle refuse d'y rester et elle est alors dirigée sur Alger, via Bône, pour une autre installation.

Le 13 janvier 1874 : placement concernant le 14ème groupe.

Une lettre du Gouverneur Général désigne pour le centre de l'Oued Fodda, "le sieur DILLENSEGER (Jean), immigrant en Algérie, pour être placé au titre 1er. Ce cultivateur dont la famille se compose de 8 personnes, n'a pu vendre les biens qu'il possédait en Alsace, et donc n'a pas le capital de 5.000 francs exigé. Il demande son admission à la Commission Wolowski (voir ci-après). Il arrive à Alger par le courrier de ce jour, venant de Bône. Cette famille sera rattachée au 14ème groupe des immigrants patronnés par la Commission Wolowski."

 

Le 25 février 1874 : placement des familles du 15ème groupe. Lors de la séance du 8 février 1874, le Comité de colonisation de la Commission Wolowski admet le sieur Jean DILLENSEGER, colon alsacien, déjà placé à l'Oued Fodda. Sa situation est donc régularisée.

 

La Commission Wolowski.

 

"L'Assemblée Nationale décide de mettre à la disposition de la colonisation alsacienne et lorraine toutes les sommes qui, après un certain délai, n'ont pas été réclamées par les souscripteurs. Elle charge une commission spéciale de régler et de surveiller l'emploi de ces fonds : la Commission Woloswki (ancien Sénateur).

A partir du printemps 1873, cette Commission est la seule habilitée à choisir les immigrants auxquels elle désire apporter son assistance. Le premier crédit a servi pour l'achèvement des maisons des émigrants de la "campagne agricole" 1872-73, pour les subsides alimentaires et pour les achats de bétail et de semences.

La Commission met à la disposition du Gouverneur Général des sommes provenant d'une souscription qu'elle a organisée. Elle organise des quêtes, réunit des fonds de plus de 6 millions de francs. La presse fait de larges échos de ces actions.

On expédie des vêtements pour les femmes et les enfants, l'armée se charge de vêtir les hommes.

Après épuisement des fonds Wolowski, de nouveaux crédits gouvernementaux sont engagés afin de pourvoir à l'installation des dernières familles arrivées en 1874 et 1875. Malgré une volonté d'organisation dans tous les domaines, les promesses sont très difficilement tenues."

 

L' Oued Fodda.


- 17/01/1874 - Le Gouvernement accorde à Jean DILLENSEGER une concession de terres en location avec un bail de 5 ans et la promesse d'une propriété définitive concédée alors gratuitement. Le locataire s'engage à y résider et à y entretenir les membres de sa famille. La concession se compose de 3 lots d'une contenance totale d'environ 19 hectares.

- 05/06/1875 - Un second bail est accordé à Jean DILLENSEGER portant sur 2 lots d'environ 2 hectares.

- 29/04/1875 - Le fils aîné, Léon, est incorporé au 1er régiment de Chasseurs d'Afrique comme Chasseur de 2ème classe venant du 30ème régiment d'artillerie. Arrivé au corps, en Algérie, le 15 juillet 1875.

Lors d'un congé, il se rend à l'Oued Fodda pour voir les siens. Il les trouve dans une situation plutôt misérable, suite aux mauvaises récoltes et aux intempéries qui ont eu lieu pendant ces premières années d'installation.

- 22/07/1875 - Florentine DILLENSEGER, âgée de 47 ans, décède des fièvres qui sévissent alors.

- 26/01/1876 - Léon, libéré de ses obligations militaires, se retire à l'Oued Fodda. Il ne s'installe pas chez ses parents, mais s'engage comme garçon de ferme chez un propriétaire à Béni Méred puis chez un autre à Blida.

A la fin de l'année 1878, il quitte ses employeurs pour la ferme de Madame veuve Gentet à Malakoff, en qualité de gérant associé aux bénéfices.

Nous verrons plus loin la brillante réussite qu'il aura.

- 26/10/1877 - Aux termes d'un acte sous seing privé, Jean DILLENSEGER, colon à l'Oued Fodda, transfère son droit au bail aux sieurs Jacob et Joseph GHNASSIA (père et fils) demeurant à Orléansville à titre de garantie d'un prêt de 1.800 francs qu'ils lui ont prêté.

A partir des années 1880, Jean DILLENSEGER est domicilié à Malakoff chez son fils Léon.

- Juin 1883 - Il est présent et consentant au mariage, à Mustapha, de sa fille Françoise qui épouse Louis Félix DROUHARD.

- Mars 1886 - Jean DILLENSEGER n'est pas présent, mais consentant au mariage, célébré à Souk Ahras, de sa fille Eugénie qui épouse François Eugène ANDRE.

- Janvier 1889 - Il est présent et consentant au mariage, célébré à Mustapha, de sa fille Marie-Rosalie qui épouse Eugène Auguste MANJIN.

- Avril 1889 - Dans un courrier de la préfecture d'Alger demandant des renseignements sur la concession de Jean DILLENSEGER, on peut lire en mention marginale : "A la suite du décès de Mr Jean DILLENSEGER, sa concession a été vendue par voie de justice à Orléansville."

 

Léon DILLENSEGER.

 

Un petit mot concernant Léon, fils aîné de Jean.

Il reste 7 années chez la veuve Gentet, puis il quitte cette situation, mais il a réalisé entre-temps 9.000 francs d'économies.

"Léon afferme alors dans le même périmètre, moyennant un loyer annuel de 2.000 francs, une exploitation agricole de 100 hectares sur laquelle il édifie une petite maison d'habitation. Entre 1892 et 1906, il s'approprie 909 hectares dans le périmètre de Malakoff et Charon et en loue plusieurs milliers d'autres.

Après 25 ans d'exploitation, l'actif net (non compris les récoltes à venir) du colon Léon DILLENSEGER est évalué à environ 336.000 francs alors qu'au départ il ne dispose que du reliquat de sa solde militaire."

Un site sur Geneanet (elkseur) indique que Léon était marié à une nommée Marie MADISON, mais ceci n'est pas confirmé, et l'on n'a pas pu trouver l'acte sur le site du C.A.O.M.

 

Quelques éléments généalogiques :

 

Concernant les enfants de Jean DILLENSEGER.

- Léon : né le 21/12/1852 à Breitenbach, décédé après 1906, qui épouse le 30/09/1882 à Malakoff (aujourd'hui Oued Sly) Marie MADISON, née le 04/08/1860 à Annecy, Haute-Savoie, d'où : Marie-Florentine DILLENSEGER (renseignement non confirmé).

- Louis : né le 11/08/1854 à Breitenbach. Pas encore d'autres renseignements.

- Françoise: née le 06/03/1856 à Breitenbach, qui épouse à Mustapha, Alger, le 02/06/1883, Louis Félix DROUHARD (né en 1856 à Castiglione, Alger), charpentier, demeurant place Hoche à Mustapha. Françoise avait eu un enfant naturel, mort en bas-âge : Rosalie Gabrielle DILLENSEGER, née en mars 1880 à Mustapha et décédée à Alger le 20/06/1880.

- Joseph: né le 18/03/1858 à Breitenbach. Pas encore d'autres renseignements.

- Marie-Rosalie : née le 29/10/1859 à Breitenbach, qui épouse le 08/01/1889 à Mustapha Eugène Auguste MANJIN (né en 1862 dans l'Aube), cocher (1889) à El Biar, Alger.

- Julie : née le 28/06/1861 à Breitenbach. Pas encore d'autres renseignements.

- Marie-Eugénie : née le 20/07/1863 à Breitenbach, qui épouse à Souk Ahras, Constantine, le 13/03/1886, François Eugène ANDRE (né en 1854 à Grindorf, arrondissement de Thionville, Moselle), maréchal des logis à la 19ème légion de gandarmerie, à la résidence de Souk Ahras.

 

D'après Annie DUPLAN-COTTE - Sources : archives familiales, ANOM (concessions), SHAT (Vincennes).

- Geneanet - C.A.O.M. - E.C. Breitenbach.

-Blog "Emigration en Algérie".

- "Alsaciens et Lorrains en Algérie", Histoire d'une migration 1830-1914, Fabienne Fischer, Ed. Jacques Gandini, 1999. ISBN 2-906431-43-5

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