
Nom du blog :
emigrationalgerie
Description du blog :
Correspondance, documents d'archives sur l'émigration allemande et alsacienne en Algérie. Articles.
Catégorie :
Blog Famille
Date de création :
11.06.2008
Dernière mise à jour :
08.10.2025
>> Toutes les rubriques <<
· Circulaires, documents divers (5)
· Listes par lieux de naissance (163)
· Avertissement (1)
· Emigration Bas-Rhin (116)
· Listes convois 1848. (1)
· Informations diverses. (2)
· Appel à participation (1)
· Les familles de Bugeaud (1)
· Les familles de Sidi Chami (23)
· Provinces rhénanes Allemandes. (1)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or emigrationalgerie
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· Demandes d'émigration en Algérie
· Les convois de 1848.
· Provenance des colons du 1er convoi : 08/10/1848.
· Le C.A.O.M.
· C.A.O.M.
· Les familles de Bugeaud et les liégeurs de l'Edough.
· Le colon Algérien.
· APPEL A PARTICIPATION
· Des Prussiens à Sainte-Léonie.
· L'émigration Espagnole.
· 1845
· LE DEBARQUEMENT A SIDI-FERRUCH
· adhr
· uniforme spahis
· Les Zouaves et les Chasseurs d'Afrique.
· jehannedarc
· algerieemigrants
· blogselestat
· L'Histoire, la petite et la grande
· Les familles de Bugeaud
· geneapope
afrique amis ange blog enfants femme fille gratuit homme maroc mer mort
Derniers commentairesmerci pour tous ces renseignements . le webmaster. http://emigrat ionalgerie.cen terblog.net
Par emigrationalgerie, le 09.10.2025
bonjour,
je ne sais pas si ce blog est encore actif, mais à tout hasard. j'ai mon quadrisaïeul vassel jean b
Par CORMONT, le 10.09.2025
tb mais comment faire pour avoir la liste des personnes des convois ?michelemorfau x@gmail.com
m erci si vou
Par Anonyme, le 05.09.2025
j'ai vu que vous avez mis la liste des noms es familles parties par le convoi #1. peut on aussi trouver le lis
Par Fieux, le 20.07.2025
mr wolff nous devons être en famille car descendons du rabbin anschel dr.laurentschw artz@gmail;com
Par Anonyme, le 19.05.2025
[b]Sélestat : [/b] - Lettre du 28/09/1844, du Ministre de la Guerre au Préfet : Concernant [b]VIERLING Michel[/b], terrassier à Schlestadt, qui sollicite une autorisation de passage gratuit en Algérie pour lui, sa femme et son fils. "Le 22 de ce mois... je vous ai adressé 7 permis de passage gratuit, au nombre desquels s'en trouve un, sous le n° 3812, pour le sieur VIERLING, tisserand à Schlestadt, avec sa femme et son fils". "... Vérifier s'il y a identité entre VIERLING Michel, qui réclame, et VIERLING, tisserand, auquel le permis a été accordé..." - Bordereau d'envoi du 01/02/1844, du Ministre de la Guerre au Préfet : Transmettant une autorisation de passage gratuit en Algérie pour le sieur :"B..." (illisible), de Sélestat. Transmis le 09/02 au sous-Préfet. - Demande de renseignements du 09/02/1849, du Ministre de la Guerre au Préfet : Concernant [b]BISWANG Augustin François Antoine[/b], demeurant à Sélestat, suite à sa demande du 19 janvier. En marge : "Ecrit au Maire de Sélestat." - Lettre du 22/02/1849, du Maire au Préfet : "[b]BISWANG Augustin François Antoine"[/b], ancien gendarme, demeurant en cette ville... est d'une bonne moralité et que sa conduite n'a donné lieu à aucune plainte. Cet individu se propose de se rendre dans la colonie pour y exercer la profession de menuisier." - Lettre du 02/10/1850, du Ministre de la Guerre au Préfet : Concernant "le sieur [b]CARON[/b], domicilié chez le sieur AUGER, jardinier à Sélestat, près la porte de Colmar, qui a adressé le 20 août dernier à Mr le Président de la République, qui me l'a transmise, une demande tendant à être réintégré dans la colonie agricole de Castiglione (province d'Alger). Il résulte de cette demande que le nommé CARON, qui faisait partie du 4ème convoi des colons Algériens, a quitté définitivement le centre de Castiglione, où il avait été placé, renonçant ainsi volontairement au bénéfice de sa concession, et qu'il a été rayé des contrôles..." - Bordereau d'envoi du 04/02/1853, du Ministre au Préfet : Transmettant une autorisation de passage gratuit en Algérie pour le sieur [b]PLIEFELD Philippe[/b], demeurant à Sélestat. Transmis au sous-Préfet de Schlestadt le 05/02. - Demande de renseignements du 11/06/1855, du Ministre de la Guerre au Préfet : Concernant [b]SCHAENTZEL François[/b], boulanger, demeurant à Sélestat, suite à sa demande du 7 juin. En marge : "Le 20 juin 1855, écrit à Mr. le sous-Préfet de Schlestadt." - Bordereau d'envoi du 23/09/1858, du Préfet au sous-Préfet : Transmettant une pièce, "avec prière de fournir les renseignements demandés sur le sieur [b]FUCHTNER[/b], en indiquant en outre son âge, sa profession, son état civil", suite à sa demande (voir ci-après). - Lettre du 27/06/1859, du Maire au sous-Préfet : Il envoie le passeport gratuit du sieur [b]FUCHTNER Bernard[/b], commis négociant, demeurant à Sélestat, autorisé à se rendre en Algérie (voir ci-après). - Lettre du 21/12/1857, du Maire au sous-Préfet : Concernant la femme [b]Catherine DOLTER née GUINSBURGER[/b], domiciliée à Schlestadt, rue du Vieux-Fossé des Bateaux, n° 1. "... qu'il y a près de quatre mois qu'elle a quitté la province d'Oran (Algérie) avec sa famille, pour se placer en Alsace, et qu'aujourd'hui elle s'est formellement décidée de se retourner avec sa dite famille auprès de son mari qui a resté dans la dite province d'Oran..." Elle demande le secours de route pour elle et ses trois enfants. En marge : ". Transmis au Préfet le 21/12, "... prié de vouloir bien joindre la formule du passe-port à délivrer à la femme DOLTER." . "Transmis au Préfet le 30/12... prié de vouloir bien allouer les secours de route jusqu'à Marseille." - Lettre du 27/06/1859, du Maire au sous-Préfet : Il envoie le passeport gratuit du sieur [b]FUCHTNER Bernard[/b], commis négociant, demeurant à Schlestadt, autorisé à se rendre en Algérie. Il demande les secours de route jusqu'à Marseille. "Il désire toucher les fonds à Lyon et à Marseille, afin de ne pas être arrêté dans son voyage." En marge : "Transmis au Préfet le 28/06, en précisant que le sieur FUCHTNER est accompagné de sa femme et de son enfant, "... et me faire connaître si le sieur FUCHTNER peut toucher le secours à Lyon et à Marseille. Cet avantage lui serait très nécessaire attendu que son permis de passage expire le 8 juillet prochain." Au dos, note de la Préfecture : "Les secours de route peuvent être payés en deux fois, dont une moitié (par avance) payable à Strasbourg pour le trajet jusqu'à Mâcon (13,35 francs par personne), et l'autre moitié payable seulement à Marseille pour le restant du trajet jusqu'en cette ville (14,40 francs par personne). Il est donc nécessaire, si le sieur FUCHTNER désire obtenir de cette manière le payement des secours de route, qu'il soit en possession d'une somme suffisante pour pouvoir subvenir aux frais du voyage de Mâcon à Marseille, attendu que les secours de route pour ce trajet ne lui seront soldés qu'à son arrivée à Marseille." "Mr le sous-Préfet de Schlestadt est prié de vouloir bien faire connaître si le sieur FUCHTNER possède les ressources suffisantes pour pouvoir couvrir les frais d'une partie du voyage de Schlestadt à Marseille. Strasbourg le 30 juin 1859. Signé : le Secrétaire général de la Préfecture." - Lettre du 02/07/1859, du sous-Préfet au Maire : Posant la question ci-dessus. Le Maire répond le même jour, "... certifions que le sieur [b]FUCHTNER[/b], possède les ressources suffisantes pour faire le voyage de Mâcon à Marseille." Au dos, le sous-Préfet réceptionne, et transmet au Préfet, avec avis favorable pour l'obtention des secours de route. Le 2 juillet 1859. - Etat nominatif, transmis le 25/07/1861 au Ministre : Pour [b]EBERLE Salomé[/b], couturière, 20 ans, domiciliée à Schlestadt, appelée à Lalla Maghouia (Oran). - Bordereau d'envoi du 30/07/1861, du Ministre au Préfet : Envoyant une autorisation de passage gratuit en Algérie pour [b]EBERLE Salomé[/b]. Expédié à Schlestadt le 1er août. - Une autorisation de passage gratuit en Algérie, du 30/07/1861 : Pour [b]OBERLE Salomé[/b], de Marseille à Oran, sur un bâtiment des Messageries Impériales. - Lettre du 02/09/1861, du Maire au sous-Préfet : Retournant l'autorisation ci-dessus, concernant [b]OBERLE Salomé[/b], "... cette jeune fille est partie il y a quelques jours, à ses frais, et n'a pas voulu attendre la faveur du Gouvernement." Le sous-Préfet transmet le 03/09 au Préfet. - Lettre du 08/10/1861, du sieur MULLER au Préfet : [b]MULLER Charles Auguste Guillaume[/b], brigadier forestier à Schlestadt, appelé à la même fonction au poste de Bougie (Algérie). "L'administration des forêts n'allouant pas de frais de voyage, qu'il n'a aucune ressources en dehors de ses appointements, devant faire face aux frais d'un déménagement coûteux, d'un long trajet et d'une installation dispendieuse, a recours à votre extrême bonté pour vous prier de lui accorder un secours de route pour lui et sa femme. Le préposé forestier qu'il remplace à Bougie a joui lors de son départ d'une semblable faveur." - Lettre du 08/10/1861, de l'Inspection des Forêts de Schlestadt, au Conservateur des Forêts à Strasbourg : Transmettant la demande du sieur [b]MULLER[/b], appelé par décision du 27 juillet dernier au poste de brigadier forestier à Bougie. "... L'insuffisance des faibles émoluments dont il jouissait à Schlestadt, est le principal motif qui l'a déterminé à demander son changement pour l'Algérie..." Il demande qu'on appuie sa requête auprès du Préfet. - Lettre du 09/10/1861, du Conservateur des Forêts à Strasbourg au Préfet : Souhaitant qu'on accueille favorablement la demande du sieur [b]MULLER[/b]. "... Il serait à désirer que vous puissiez statuer le plus tôt possible, le préposé devant se mettre en route le 25 du mois..." En marge : "Le 18 octobre 1861, envoyé à Schlestadt le passeport du sieur MULLER avec la mention du secours de route, payable jusqu'à Mâcon." - Note du 11/10/1861, du Préfet au Maire : Lui demandant d'établir un passeport pour [b]MULLER[/b], et de le faire parvenir à la Préfecture, dès que possible, pour y ajouter la mention de l'allocation de secours. Une formule de passeport est jointe. - Lettre du 30/01/1862, du Ministre de l'Intérieur, Direction générale de la Sécurité publique, au Préfet du Bas-Rhin : Renvoi de la demande de passage en Algérie de [b]SCHUELLER ELisabeth[/b], demeurant à Schlestadt. "... les permis de passage gratuit ne sont accordés par le Gouvernement de l'Algérie, qu'aux individus ayant justifié qu'ils ont du travail assuré dans notre colonie." En marge : "Ecrit le 20 février au sous-Préfet de Schlestadt." - Note du 22 février 1862, du Préfet au sous-Préfet : Demande de permis de passage gratuit en Algérie pour [b]BOHN Antoine[/b], de Schlestadt. "... d'inviter le sieur BOHN à justifier par un certificat émanant de l'autorité locale d'Alger, qu'il possède des moyens d'existence assurés en cette ville." Plus bas : "Lettre du Maire de Schlestadt et passeport du nommé BOHN, délivré à Alger le 4 janvier 1862, pour Strasbourg." - Lettre du 07/04/1862, du Gouverneur général de l'Algérie au Préfet du Bas-Rhin : Transmettant un permis de passage gratuit, de Marseille à Alger, pour la demoiselle [b]GASPARD Marguerite[/b], demeurant à Schlestadt, chez le sieur RUHMANN, charcutier. Transmis au sous-Préfet le 12/04. - Lettre du 22/04/1862, de la demoiselle GASPARD au Préfet : [b]GASPARD Marguerite [/b]- Elle a reçu "... un passage gratuit de Marseille à Alger, pour aller y rejoindre mon oncle et ma tante, qui m'adoptent pour leur enfant. Orpheline dès mon bas-âge, j'ai été élevée à l'hospice de Schlestadt, et j'ai, depuis ma sortie de cet établissement de charité, gagné péniblement mon pain au jour le jour. Je n'ai donc aucune ressource pour faire le trajet d'ici à Marseille. D'un autre côté mes parents d'Algérie ne peuvent non plus me payer le voyage assez coûteux. Je viens solliciter de votre puissante bonté un secours de route pour aller de Schlestadt à Marseille. Sans ce secours, il me serait impossible de profiter de la magnificence de S.E. le Gouverneur, et je me verrai forcée de continuer encore à vivre seule, loin de mes uniques parents. J'ose donc espérer, Monsieur le Préfet, que vous voudrez bien ne pas m'oublier, et que vous me ferez parvenir gratuitement d'ici à Marseille..." En haut : "Communiqué à Mr le Maire de Schlestadt pour renseignements et avis. 22 avril 1862." En bas : "Avis favorable du Maire. Le 24 avril 1862." En marge : "Le 26 avril 1862, transmis une formule de passeport." - Lettre, de novembre 1862, du sieur MOTZ au sous-Préfet : [b]MOTZ François Alexandre[/b]. Né à Schlestadt. "... qu'ayant des parents pauvres et avancés en âge, désirant ne pas leur être à charge dans leurs vieux jours, et les soulager plutôt, j'ai demandé à m'établir à Alger où un emploi m'a été procuré." Il demande une autorisation de passage gratuit, "... mais mon père âgé de 71 ans ne peut m'avancer les frais de route." Il les demande donc. Transmis au Préfet le 04/11. Le Préfet envoie la formule de passeport le 05/11. Le sous-Préfet la transmet au Maire du 08/11. - Certificat d'indigence du 13/12/1867, signé du Maire : Pour [b]BERTSCH Joseph[/b], 48 ans, tisserand, domicilié à Schlestadt. "... pour l'obtention d'un passeport d'indigent pour aller en Afrique chez son frère BERTSCH Ignace, employé des Ponts-et-Chaussées à Constantine". - Note du 14/12/1867, du sous-Préfet au Maire : Demande de renseignements sur [b]BERTSCH Joseph[/b], ... moralité... conduite, moyens d'existence, et si son frère consent à le recevoir et à lui procurer des moyens d'existence. - Lettre du 18/12/1867, du Maire au sous-Préfet : Concernant [b]BERTSCH Joseph[/b], 49 ans, tisserand, né à Schlestadt, "pour ainsi dire sans domicile fixe", marié, sans enfant. "... Il ne vit plus avec sa femme depuis environ 7 ans, et mène une vie errante, fuit le travail et s'adonne à la boisson. Il a déjà subi une condamnation en Correctionnelle pour coups et blessures. Il a déjà été en Afrique il y a quelques années, mais "... n'ayant pas plus travaillé là-bas qu'ici, il a dû revenir, de sorte que son frère est fatigué de lui. J'ignore s'il peut le reprendre ou le recevoir." - Lettre du 10/01/1868, du Préfet du Bas-Rhin au Préfet de Constantine : Demandant des renseignements sur [b]BERTSCH Ignace[/b]. - Lettre du 27/01/1868, du sieur BERTSCH Ignace, au Préfet du Bas-Rhin : "Batna, le 27 janvier 1868. Monsieur le Préfet, J'ai l'honneur de vous faire connaître, en réponse à votre dépêche n° 844, en date du 21 décembre dernier qui m'a été communiquée par Monsieur le Préfet de Constantine, que mes ressources ne me permettent pas de recevoir chez moi mon frère, [b]Joseph BERTSCH[/b], et que, comme agent secondaire des Ponts-et-Chaussées, je ne possède pas assez d'influence pour pouvoir lui assurer du travail. D'ailleurs la misère est si grande qu'on ne peut même pas donner du travail à ceux qui en demandent. Il m'est bien pénible, Monsieur le Préfet, de vous ajouter que mon frère est d'une inconduite la plus soutenue, l'ivrognerie à laquelle il s'est abandonné a fait engendrer chez lui la paresse : elle lui a fait méconnaître le respect envers ses parents et ses devoirs envers son épouse. Je viens donc, Monsieur le Préfet, vous supplier de vouloir bien faire engager mon frère à rester chez lui et à y travailler de manière à pouvoir reconquérir l'estime des citoyens et la bienveillance de ses parents...". - Lettre du 30/01/1868, du Préfet de Constantine au Préfet du Bas-Rhin : Faisant savoir que BERTSCH Ignace, employé des Ponts-et-Chaussées à Batna, "... n'est pas disposé à recevoir son frère...", (et ajoute) "... ne pas posséder les ressources suffisantes pour faire face au surcroît de dépenses que nécessiterait la présence de son frère chez lui." - Note du 04/02/1868, du Préfet au sous-Préfet de Schlestadt : Suite à la demande de [b]BERTSCH Joseph[/b], et à la lettre de son frère, "... avec prière de donner avis au sieur BERTSCH. Communiqué au Maire le 05/02. Le Maire note que "... le sieur BERTSCH n'ayant pas de domicile fixe, et ne faisant que vagabonder, la lettre ci-jointe n'a pas pu lui être communiquée." Le sous-Préfet demande au Maire, le 8 février, de prendre copie de la lettre de BERTSCH Ignace, "... afin d'en donner connaissance à son frère dans le cas où il se présenterait dans ses bureaux." Le même jour, le Maire signale qu'il en a bien pris copie. Retourné au Préfet le 10/02. - Lettre du 17/07/1869, du Préfet au Ministre de la Guerre : Le sieur [b]KESSLER Jean-Baptiste[/b], capitaine en retraite, chevalier de la Légion d'Honneur, veut obtenir un permis de passage gratuit en Algérie, avec sa famille, composée de sa femme et de quatre enfants. Demande appuyée de l'avis favorable du sous-Préfet. "... Les motifs invoqués par le pétitionnaire à l'appui de sa demande me paraissent devoir être pris en considération, j'ai en conséquence l'honneur de vous prier, Monsieur le Ministre, de vouloir bien accueillir favorablement la demande de cet ancien officier qui mérite par ses longs services militaires en Algérie la bienveillance de l'Administration." - Bordereau d'envoi du 22/07/1869, du Ministre au Préfet : Transmettant une autorisation de passage gratuit en Algérie pour le sieur [b]KESSLER[/b] et sa famille. [b]NEUF DOCUMENTS CONCERNANT LE RETOUR D'ALGERIE DU JEUNE LABRUX : [/b] Le jeune Georges LABRUX, orphelin, va quitter l'Algérie. Son oncle, fabricant de peignes à Sélestat, le fait revenir pour lui apprendre un métier, et qu'il puisse avoir de nouveau une famille. Neuf documents en témoignent : 1- Note du 28/09/1859, du Préfet au sous-Préfet de Schlestadt : Demande du sieur REES, fabricant de peignes à Sélestat, tendant à obtenir le renvoi à Schlestadt de son neveu, [b]LABRUX Georges[/b], 16 ans, placé depuis 7 ans à l'orphelinat de Misserghin, et qu'il désire avoir auprès de lui pour lui apprendre la profession. Le Préfet demande au sous-Préfet d'exprimer son avis et de fournir des renseignements sur la moralité et les moyens d'existence du sieur REES Augustin. - Lettre du 25/10/1859, du Préfet au Ministre de l'Algérie et des Colonies : Transmission de la demande du sieur REES, afin que le neveu obtienne les secours de route pour se rendre à Schlestadt. Les renseignements sur le pétitionnaire sont très favorables, "... et je prie V.E. de vouloir bien accueillir favorablement sa demande, si toutefois le jeune [b]LABRUX[/b] est disposé à apprendre la profession de fabricant de peignes." - Lettre du 07/11/1859, du Ministre de l'Algérie et des Colonies au Préfet du Bas-Rhin : "... Aux termes des règlements, les parents qui retirent un enfant de l'un des orphalinats de l'Algérie sont tenus de rembourser tout ou partie, suivant leurs facultés, des frais d'entretien. En raison des renseignements favorables fournis sur le compte du sieur REES, et eu égard à votre intervention, mon département est disposé à ne pas exiger le remboursement dont il s'agit, et même d'accorder pour le retour du jeune [b]LABRUX[/b], la traversée gratuite d'Oran à Marseille. Quant au trajet de cette dernière ville à Schlestadt, c'est une dépense que le budget de l'Algérie et des Colonies ne peut, à aucun titre, prendre à sa charge; c'est donc au sieur REES qu'il appartient d'y pourvoir, soit directement, soit en obtenant pour son neveu les secours de route aux frais du département du Bas-Rhin. Dès que vous m'aurez fait connaître, Monsieur le Préfet, les dispositions qui auront été prises à cet égard, je m'empresserai de donner des instructions au Préfet d'Oran pour la sortie du jeune LABRUX de l'orphelinat de Misserghin, et son embarquement pour la France." - Lettre du 22/11/1859, du Préfet au sous-Préfet : Reprenant les termes de la lettre ci-dessus, et lui demandant de l'informer des intentions du sieur REES (concernant le jeune [b]Georges LABRUX. [/b] - Lettre du 21/01/1860, du Préfet au Ministre de l'Algérie et des Colonies : Pour le jeune [b]LABRUX[/b], "... les secours de route ne sauraient être mis exclusivement à la charge du département du Bas-Rhin, qui devra n'en supporter qu'une part proportionnelle à la longueur du chemin qu'y fera le susdénommé. J'ai en conséquence l'honneur de prier V.E., si elle croit devoir donner suite à la demande du sieur REES, de vouloir bien en donner avis à mon collègue du département des Bouches-du-Rhône, en l'invitant à délivrer au nommé LABRUX, dès son arrivée à Marseille, les secours de route pour retourner dans sa famille." - Lettre du 03/02/1860, du Ministre de l'Algérie et des Colonies au Préfet du Bas-Rhin : Concernant [b]Georges LABRUX. [/b] ".... les dispositions suivantes : L'enfant sera immédiatement retiré de l'orphelinat, et muni d'un passeport pour Schlestadt, par les soins du Préfet d'Oran. Il recevra un passage gratuit de 3ème classe à bord du bateau à vapeur faisant le service des courriers d'Oran à Marseille. Il lui sera remis en outre, au départ, une somme de [u]cinquante francs[/u], à titre de frais de route de Marseille à destination. Il sera recommandé au Capitaine du bord et muni d'une lettre du Préfet d'Oran pour son collègue des Bouches-du-Rhône, qui sera prié de prescrire des mesures afin de faire obtenir à cet enfant le voyage à prix réduit sur les voies ferrées. J'aurai l'honneur de vous informer ultérieurement du départ du jeune LABRUX pour la France." - Lettre du 14/02/1860, du Préfet au sous-Préfet de Sélestat : Reprenant les termes de la lettre ci-dessus. - Lettre du 07/03/1860, du Ministre de l'Algérie et des Colonies au Préfet du Bas-Rhin : Concernant [b]Georges LABRUX[/b], qui "... a été embarqué pour Marseille sur le courrier partant d'Oran le 22 février dernier..." Il demande qu'on lui fasse connaître la date de l'arrivée du jeune LABRUX chez son oncle à Schlestadt. (Le Préfet en informe le sous-Préfet de Schlestadt le 12 mars). - Lettre du 17/03/1860, du Maire au Préfet : "... que le jeune [b]LABRUX Georges[/b]... est arrivé le 16 mars courant à Schlestadt, en parfaite santé et dans un état très convenable, et se trouve actuellement installé chez son oncle, le sieur REES, fabricant de peignes en cette ville..." Le Préfet en informe, le 4 avril, le Ministre de l'Algérie et des Colonies. [b]TROIS DOCUMENTS CONCERNANT LE DEPART EN ALGERIE DU JEUNE François REMAURY : [/b] - Lettre du 29/02/1864, du Maire de Schlestadt au sous-Préfet : Transmet une lettre d'un nommé Pierre BOISSIER, demeurant à Constantine (Algérie), avec un extrait de mariage avec Marie-Barbe GUILBERT, originaire de Lauterbourg, ... à l'effet de faire retirer de l'établissement connu sous la dénomination d'orphelinat de Willerhof, son beau-frère [b]REMAURY François[/b], né à Lauterbourg le 14 avril 1846..." Boissier demande pour son jeune beau-frère un passeport gratuit avec secours de route, ainsi que le passage également gratuit sur un bâtiment de l'Etat, "... afin de pouvoir rejoindre les dits époux Boissier à Constantine, où il serait employé dans une église..." - Lettre du 07/03/1864, du Préfet au Ministre de la Guerre : Transmettant la demande du sieur BOISSIER Pierre, sacristain à Constantine, pour "son beau-frère , actuellement à l'orphelinat du Willerhoff (près Schlestadt), qu'il désire faire venir auprès de lui à Constantine où il sera également employé à l'église de cette ville." - Bordereau d'envoi du 14/03/1864, du Ministre de la Guerre au Préfet : Transmettant l'autorisation de passage gratuit en Algérie pour [b]REMAURY François. [/b] Transmis au sous-Préfet le 18/03/1864. [b]François STAHL et Rosine MULLER : [/b] François STAHL est originaire de Sélestat. Il épousera en Algérie Rosine MULLER, d'origine allemande. Ce couple est mis à part, car certains éléments permettent de le suivre un peu, et de pouvoir établir ainsi une petite étude généalogique. Voici les documents concernant François, aux ADBR de Strasbourg. Il s'agit essentiellement de trois documents : - Un "passe-port" d'indigent, avec secours de route, du 28/07/1857 : Délivré par le Préfet des Bouches-du-Rhône, de Marseille à Schlestadt, pour le sieur : [b]STAHL François Augustin[/b], cultivateur, natif de Schlestadt, demeurant au dit lieu, et venant d'Afrique, avec sa femme, délivré d'après l'état nominatif des indigents renvoyés de l'Algérie. 38 ans, 1m71, cheveux châtains, front découvert, sourcils châtains, yeux bleus, nez épaté, bouche moyenne, barbe châtain, menton rond, visage ovale, teint brun. Signes particuliers : une cicatrice entre les deux sourcils. Itinéraire : - Marseille, 28/07/1857. Reçu 4 francs - Orgon, 29/07. Reçu 2,70 francs - Montélimar, 31/07. - Valence, 01/08. Payé 5,10 francs - Avignon, 01/08. Payé 4,20 francs. Le 31/07 jusqu'à Montélimar. - Lyon, 02/08. Payé 2,10 francs - Villefranche, 03/08. Payé 2,70 francs jusqu'à Mâcon - Mâcon, 04/08. Payé 3,30 francs jusqu'à Châlon - Pontaneveaux, 04/08 - Châlon, 04/08. Payé 4,20 francs jusqu'à Dôle - Rochefort, 05/08. 1/2 place pour St. Vit. 1,20 francs. Le chef de gare Garnot - Saint-Vit, 05/08. Payé 1,08 francs jusqu'à Besançon - Dôle, 05/08. Payé 1,80 francs pour 2 personnes jusqu'à St. Vit - Baume, 06/08 - Besançon 06/08. Payé 1,74 francs jusqu'à Baume - Lisle, 07/08. Payé 2,40 francs jusqu'à Belfort - Belfort, 08/08. Payé 4,20 francs jusqu'à Colmar - Schlestadt. - Certificat de "bonne vie et moeurs", du 01/11/1857, du Maire de Liepvre (Haut-Rhin, près de Sélestat) Pour [b]STAHL François Augustin[/b], journalier, et sa femme [b]MULLER Rosine[/b], blanchisseuse, domiciliés à Liepvre depuis le 12 août dernier, qui veulent quitter cette commune. - Etat nominatif, transmis le 14/11/1857 au Ministre : Concernant [b]STAHL François Augustin[/b], jardinier, 40 ans, domicilié à Schlestadt (et précédemment à Liepvre), et sa femme, 29 ans, appelés à Douremont, province de Constantine, Algérie. A Schlestadt, chez la veuve du sieur STAHL, tourneur, rue du Chevalier. On ignore la date de départ en Algérie de François. Mais, marié en Algérie, et n'ayant probablement pas pu assurer, soit l'entretien d'une concession agricole, soit ayant perdu son travail, est renvoyé de l'Algérie, avec sa femme, pour cause d'indigence. Le couple s'installe à Liepvre, près de Sélestat, où ils restent quelques mois. Puis, ils séjournent à Sélestat, "chez la veuve du sieur Stahl", qui est probablement la tante de François. Mais ils désirent repartir en Algérie, et en font la demande en novembre 1857. Quelques recherches ont permis d'établir l'état civil de François : né le 11/08/1818 à Sélestat, décédé en 1862 à Philippeville, Algérie. Jardinier à Philippeville. Il épouse à Philippeville, le 2 février 1857, Rosine MULLER (1829-1899).(Nous possédons copie de leur acte de mariage). Rosine MULLER, son épouse, avait émigré en Algérie avec ses parents, fin 1853, provenant de Jockgrim (à environ 30 kms de la ville française de Wissembourg), Bavière Rhénane, province allemande voisine de l'Alsace. Ayant passé la frontière, ils séjournèrent quelques temps à Hatten (Bas-Rhin), puis à Strasbourg, d'où ils partirent pour l'Algérie. Voici quelques documents concernant cette famille : - Lettre du 15/03/1853, du Ministre de la Guerre au Préfet : Demandes de concessions en Algérie formulées par plusieurs ressortissants allemands de la Bavière Rhénane, document sur lequel figure : [b]MULLER Antoine[/b], et WELZENBACH Joseph (familles associées) "... cultivateurs à Jockgrim, qui ont élu domicile chez le sieur WINCKER, propriétaire à Hatten. Ils déclarent chacun posséder 2.075 francs. Le Ministre demande des renseignements à leur sujet. - Document du 30/08/1853 : Acte de notoriété établi par le Juge de Paix du canton ouest de Strasbourg, concernant : [b]MULLER Antoine[/b] et sa femme Madeleine WELZENBACH et leurs enfants : [b]Rosine[/b], Pierre, Claire, Caroline, Denis et Joseph, avec son beau-frère : Valentin WELZENBACH, et son frère Jean MULLER, cultivateur, et sa belle-soeur Marguerite WELZENBACH, qui possèdent ensemble une somme de quinze cent francs; Jean MULLER a 700 francs. - Etat nominatif transmis au Ministre le 18/10/1853 : ... [b]MULLER Antoine[/b], sa femme, 6 enfants, 1 beau-frère, cultivateur, 48 ans, de Jockgrim (Bavière) - 500 francs. - Etat du 20/10/1853, du Commissaire de police de Strasbourg : Sauf-conduit pour 5 familles pour "retourner dans leurs foyers." ... Y figure : [b]MULLER Antoine[/b], sa femme, 7 enfants (dont 4 garçons et 3 filles. Un nouveau fils avait dû naître entre temps à Strasbourg ?), 48 ans, de Jockgrim. Ils séjournent au n° 35 faubourg de Pierre, à Strasbourg. Dans un premier temps, donc, on pense les rapatrier à Jockgrim, comme d'autres familles venues d'allemagne (en nombre important !) car ils ne possédaient pas les sommes exigées pour émigrer comme colons. Mais, il se produisit un évènement, car : - Lettre du 27/10/1853, du Ministre de la Guerre au Préfet : Envoyant des autorisations de passage gratuit en Algérie pour 34 familles allemandes, dont : .... [b]MULLER Antoine[/b], de Jockgrim (Bavière). Partent comme ouvriers. Ne pouvant donc pas espérer de concessions agricoles, ils acceptent de partir en Algérie comme ouvriers, et non plus comme colons. Rosine MULLER : née le 15/08/1829 à Jockgrim, Bavière, Allemagne. Décédée le 17/04/1899 à Philippeville, Constantine, Algérie, à l'âge de 69 ans. Blanchisseuse. Ascendances succinctes : STAHL François Augustin, né le 11/08/1818 à Sélestat, décédé en 1862 à Philippeville, fils de STAHL François Antoine, décédé le 31/08/1837 à Sélestat, et de Victoire Catherine FISCHER, décédée le 21/12/1837 à Sélestat. MULLER Rosine, née le 15/08/1829 à Jockgrim, décédée le 17/04/1899 à Philippeville, fille de MULLER Antoine (né vers 1805 à Jockgrim, décédé après 1857 en Algérie, journalier, cultivateur) et Madeleine WELZENBACH, née en allemagne, décédée après 1857 en Algérie, journalière. (photo : la cathédrale de Constantine)