
Nom du blog :
emigrationalgerie
Description du blog :
Correspondance, documents d'archives sur l'émigration allemande et alsacienne en Algérie. Articles.
Catégorie :
Blog Famille
Date de création :
11.06.2008
Dernière mise à jour :
08.10.2025
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Par emigrationalgerie, le 09.10.2025
bonjour,
je ne sais pas si ce blog est encore actif, mais à tout hasard. j'ai mon quadrisaïeul vassel jean b
Par CORMONT, le 10.09.2025
tb mais comment faire pour avoir la liste des personnes des convois ?michelemorfau x@gmail.com
m erci si vou
Par Anonyme, le 05.09.2025
j'ai vu que vous avez mis la liste des noms es familles parties par le convoi #1. peut on aussi trouver le lis
Par Fieux, le 20.07.2025
mr wolff nous devons être en famille car descendons du rabbin anschel dr.laurentschw artz@gmail;com
Par Anonyme, le 19.05.2025
Cà, alors, c'est bête.....!
Extrait d'un acte de décès sur la commune mixte de Marnia, le 18 janvier 1856, 4 heures, acte n° 1 :
"Devant nous, LAMARCODIE Louis Justin, capitaine au 54ème régiment de ligne, remplissant les fonctions d'officier de l'état civil au cercle de Lalla-Maghnia, sont comparus les sieurs HABERT Victor Antoine, maréchal des logis chef, et BLANQUEFORT Guillaume, caïd de la smala, maréchal des logis, les deux au 2ème régiment de Spahis, en garnison à Lalla-Maghnia....que Taïeb ould RAHO, 28 ans, spahis indigène au 1er escadres du 2ème régiment de Spahis, fils de feu Raho et de Zara, domiciliés aux Ouled Mellouk, est décédé dans la smala du 2ème régiment de Spahis, par suite d'une maladie vénérienne."
C'est dommage de mourir ainsi ! Mais à l'époque, on ne se protégeait pas. Distribuait-on déjà les fameuses "capotes" comme on le faisait à l'armée ?
Pourquoi ont-t-il fait cela ?
- Extrait d'un acte de décès de la commune mixte de Marnia, province d'Oran (acte n°2, 1er août 1856) :
"Devant nous, PIGEON Pierre Noël, capitaine en second au 2ème régiment de Spahis, chevalier de la Légion d'Honneur, commandant la place de Lalla-Maghnia (province d'Oran, Algérie), et y remplissant les fonctions d'officier de l'état civil, ont comparu les sieurs BAGEAU Emile, 22 ans et FOURNAIS Lucius, 21 ans, soldats à la 13ème section d'ouvriers d'administration, en garnison à Lalla-Maghnia... qu'ils avaient trouvé ce jourd'hui, aux environs de la redoute, le cadavre du sieur EPPLIN Louis, âgé de 35 ans, sergent à la 4ème compagnie du 3ème bataillon du 54ème régiment de ligne, en garnison à Lalla-Maghnia... né à Soultzmatt, Haut-Rhin, fils de Sébastien et de Catherine VOEHRLIN, domiciliés à Soultzmatt, et que sa mort était le résultat d'un suicide."
Pourquoi le sergent s'est-il ôté la vie ? Chagrin d'amour ? Spleen, mal du pays ? On ne le saura jamais.
- Extrait d'un acte de décès de la commune de Tébessa (Constantine) (acte n°19, 12/10/1863) :
"... SATTLER Marie-Joseph Paul, décédé par suite de suicide, s'étant tiré un coup de pistolet dans la tête... ainsi qu'il résulte du procès-verbal dressé ce jour par Mr Papillon, médecin aide major à Tébessa; cavalier de 2ème classe au 3ème régiment de Chasseurs d'Afrique, 20 ans et 2 mois, fils de Jean Hyppolite et de Adrienne Catherine GAILLARD, domiciliés à Paris (Seine), sur la déclaration qui nous a été faite par le sieur CORDIER François, maréchal des logis chef au 3ème régiment de Chasseurs d'Afrique, et le sieur BAY (ou RAY) Bonaventure, sergent infirmier major des hôpitaux de la division de Constantine, 38 ans 1/2, domiciliés à Tébessa..."
Pour lui non plus, on ne saura jamais les raisons qui l'ont poussé à ce geste.
- François-Xavier STUBER, brigadier du train des équipages à Cherchell, décédé le 11/12/1843 à Cherchell, Blida, Alger, fils de Ignace et de ERNEST Marguerite.
Transcription, le 21/10/1851, à midi, d'un jugement du tribunal civil de 1ère instance d'Alger, sur les registres de Cherchell (n°62) :
"Le 11 décembre 1843, Mr Becquet, commissaire civil à Cherchell, est informé qu'un brigadier du train des équipages venait de se brûler la cervelle dans l'une des chambres de la caserne de son corps... François-Xavier STUBER, fils d'Ignace STUBER, aubergiste à Thionville (Moselle) et de Marguerite ERNEST."
"Le commissaire civil dressa son procès-verbal dont copie est jointe, mais omit de dresser l'acte de décès. La famille de cet homme est dans l'indigence, et il est important pour elle que l'acte de décès de STUBER soit inscrit."
Même remarque.
Louise ANIL
"L'an 1903, le 3 septembre à 10 heures du matin, nous, Jean Gaillard, adjoint au Maire de la commune de Mustapha, remplissant les fonctions d'officier de l'état civil, avons transcrit le procès-verbal suivant :
"L'an 1903 et le 24 du mois d'août à 8 heures et demie du soir, exposition autour de l'hôpital civil de Mustapha d'un enfant du sexe féminin, paraissant âgé de huit mois. Il était enveloppé dans les effets ci-après (tous vieux) :
1° une chemise,
2° une bande,
3° deux vieux chiffons,
4° une paire de bas noirs,
5° souliers blancs,
6° une médaille de N.D. d'Afrique suspendu à un morceau de chaîne,
7° un bracelet (petit) en corne,
8° une épingle de sûreté,
9° un billet ainsi conçu : "Je porte au cou une médaille de N.D. d'Afrique retenu à une chaînette en argent, j'ai une robe grenat, une chemise, un lange, un vieux maillot, des souliers découverts blancs, une paire de chaussettes noires, j'ai été baptisé, je suis né le mois de janvier 1903 Alger. Le 24 août 1903, au bras je porte un petit bracelet arabe noir et une bande marquée en rouge deux initiales M.M."
Aucun autre objet n'a été trouvé sur la personne de l'enfant. Il a été baptisé dans la chapelle de l'hôpital, et a reçu les nom et prénom de ANIL Louise.
Une copie conforme a été délivrée à la Mairie de Mustapha pour être transcrite sur le registre de l'état civil. Mustapha le 25 août 1903.
Le préposé aux entrées. Signé : Saffroy."
En mentions marginales :
- Mariée à Constantine le 29/02/1936 avec TRAILLE Pierre André.
- Mariée à Maison Carrée le 30/11/1922 avec WILL Louis Alphonse Marcel Albert Charles.
On n'en saura jamais plus sur ses origines.
Cela a-t-il été un problème pour elle ?
E.C. Mustapha, Alger, Algérie.
Village de Bugeaud, arrondissement de Bône, département de Constantine, Algérie.
Etat civil - Acte de mariage n° 6, 10 heures, le 28 août 1892.
Entre : ARIBAUD Jean-Baptiste Pierre, 42 ans, rentier, né à Bône, veuf de Marie-Antoinette CRINQUANT,
et : MARTIN Laurence Rose.
Le 28 août 1892, dans le village de Bugeaud, en Algérie, situé sur les contreforts du massif de l'Edough, eut lieu un mariage... assez particulier, semble-t-il !
Le nouvel époux, Jean-Baptiste Pierre ARIBAUD, 42 ans, rentier, contracte mariage avec une jeune fille de 25 ans nommée Laurence Rose MARTIN, native d'Arles dans les Bouches-du-Rhône.
L'acte nous interpelle déjà sur le lieu où se déroule la cérémonie, et le motif :
"... le tout a été fait au domicile des conjoints, en raison de l'état de maladie bien établi de l'époux..."
Bon, il est malade !
Sont présents, outre le maire Sarro, qui a amené le registre, Pierre BOESSER, 48 ans, liégeur et conseiller municipal, LEYRONNAS Louis, 40 ans, le curé de la paroisse, et L'HOTE François, 42 ans, un cultivateur voisin.
On attend le quatrième témoin... qui n'arrive pas !
Et on écrit sur le registre :
"Ces trois témoins ont seuls concourru au présent acte; le quatrième témoin, prévenu pour la circonstance, n'ayant pu, par cas de force majeure, se présenter en temps utile.
Nous avons passé outre, vu l'urgence, la faiblesse de l'époux s'accentuant de plus en plus."
Hé ben...!
Le marié s'affaiblit d'instant en instant. Il faut se dépêcher. Mais tiendra-t-il le coup ? On continue :
"... le présent acte a été signé par la comparante, les témoins, et Nous, Maire. Et n'a pas signé l'époux ARIBAUD Jean-Baptiste Pierre, dont sa signature ne figure que sur le premier double, attendu que le susnommé, de plus en plus faible, s'est vu dans l'impossibilité de le faire. Signé : le maire, Sarro."
On dirait bien... que le nouveau marié est en train de trépasser !
Heureusement, le curé est aussi présent... au cas où il faille lui administrer l'extrême-onction !